Et c'est après qu'on se dit, qu'on ne peut revenir en arrière.

Et c'est après qu'on se dit, qu'on ne peut revenir en arrière.
L'être humain est confronté à toutes sortes de situations. Pour chacune d'elles, s'impose alors un choix, une décision.
Comme si on était devant un croisement. Vais-je prendre à droite? à gauche?
Certains préfèrent le chemin en ligne droite, éclairé, où l'on peut apercevoir chaque brin d'herbe et chaque caillou. D'autres choisissent de s'aventurer dans le plus tortueux des chemins, là où les ombres des arbres dessinent au sol des personnages menaçants. Cela dépend du caractère, mais aussi du ressenti sur l'instant, de l'importance de la décision.
Ce n'est pas comme si on se disait: "bon, je mets quoi sur cette crêpe? du sucre ou du chocolat?".
Non, malgré leurs différents dergrès, ce sont des choix qui ont des conséquences sur le futur, qui influencent et changent à jamais l'avenir. Comment peut-on juger en ce cas si une décision est juste ou irrationelle? Si c'est un coup de tête ou un choix mûrement réfléchi? En tous les cas, cet instant est crucial et insaisissable. Il passe si rapidement, si cruellement, si brutalement, qu'on ne peut espérer l'apercevoir.

Et c'est après qu'on se dit, qu'on ne peut revenir en arrière
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# Enviado el viernes 20 de junio de 2008 18:15

Modificado el miércoles 25 de junio de 2008 16:47

"Et qu'on se dise une fois pour toutes que la vie en vaut la peine.."

"Et qu'on se dise une fois pour toutes que la vie en vaut la peine.."
C'est le troisième article que j'écris à ce sujet. Mais ce blog c'est un éxutoire, mon éxutoire. alors personne n'est obligé de lire, j'ai juste besoin de visualiser mes sentiments.
Tout ce que je ressens depuis une semaine est complétement paradoxal. On passe nos meilleurs moments de cette année, tous ensemble, liés pour la première fois en dix mois. Mais chaque minute qui passe, je me dis "plus que six jours, plus que quatre jours, plus que trois..". Compter les jours, et même les heures, c'est ce que je fais depuis une semaine. Je veux vivre nos dernières heures à fond, à 200 à l'heure, comme je le fais normalement. Mais je deviens mélancolique et songeuse en pensant à mes erreurs passées. Et je regrette ces après-midi passées devant la télé, à regarder n'importe quel blog de n'importe quel kéké.. Alors que ce temps là, j'aurai pu le passer avec vous les filles. Il paraît que le collège nous apprend les "modalités de la vie". Je ne veux pas à avoir à recommencer, encore et encore. Les mêmes questions reviennent sans cesse. Et je me dis que si j'ai perdu des personnes que je connaissais depuis une éternité, il est logique que j'en perde d'autres que je n'ai connu qu'un an. Je n'ai pas envie de vous avoir oubliées dans un an. Vous faites tellement partie de moi. Mais l'une de nous a ses amies à qui elle est -et c'est normal- énormément attachée, une autre est depuis le début dans la perspective d'un futur dans lesquel nous seront séparées, l'autre a quelqu'un qu'elle aime plus que tout; et enfin, j'ai l'impression d'être la seule à accorder tant d'importance à notre amitié.
Je ne veux pas être la fille qui cherche touojurs à se raccrocher, à chercher à comprendre. Je ne peux pas me résigner si vite. "Bon, c'est fini. tant pis." Même là devant cette machine complétement stupide, je suis incapable de faire passer ce que je ressens exactement. Je me relis, et on dirait le texte d'une pauvre tarée qu'en veut à la terre entière, incapable de tirer un trait sur les choses et d'accepter la vie comme elle est.
Mais dans dix ans, on s'en souviendra pas. Et c'est ca qui me fait le plus mal. Les gens qui font notre vie actuelle construisent inconsciemment un futur dans lequel ils seront absents.

"Et qu'on se dise une fois pour toutes que la vie en vaut la peine.."

# Enviado el miércoles 18 de junio de 2008 17:13

Modificado el lunes 23 de junio de 2008 13:16

303

303
Cette année a été la plus spéciale de ces quatre ans passés au collège. Faut pas se le cacher, on a mal commencé tous ensemble, c'est sûr. Chaque personne de la 303 restait perdue dans ses souvenirs de 4eme. On se regardait tous mal, on se jugeait tous mal. Comme ils m' insupportaient.. Je détestais leur façon d'être, de parler, de regarder. Tout. Et maintenant, je regrette. J'ai appris à les connaître. Et tout en restant insuportables, ils ont pris petit à petit de la place. Chacun de nous est une "pièce du puzzle" pas vrai? J'ai changé cette année, surtout grâce à ces personnes extraordinaires, elles*. Là, tout de suite, j'ai peur de les quitter. Ils vont me manquer à un point impressionnant. Je ne les connais pas tous très bien, mais ils sont là, leur présence me rassure. On ne revient pas en arrière, et même si je le pouvais, je ne changerai rien, rien du tout. Il est peu probable que dans quelques années je me souvienne de vous tous, mais ma 3e sera un souvenir heureux. J'arrête là parce que je vais devenir niaise.

Une page se tourne [...]

p.s: j'ai peur de quitter Auriane, Camille, Marie, Audrey, Sophie, Constance et Héloïse. Mais les autres aussi </3

# Enviado el sábado 14 de junio de 2008 18:29

Modificado el miércoles 25 de junio de 2008 16:47

Revenir à l'essentiel

Revenir à l'essentiel
De simples mots ne suffisent pas pour démontrer tout l'amour que je leur porte. Cette année m'a tellement changée, elles m'ont tellement changée. Elles sont devenues essentielles, les seules sur qui je peux compter, les seules à qui je peux avouer les trucs inavouables. Tout partager. Pas que des bons moments, c'est vrai, mais des moments vrais.
Je veux pas m'attarder sur vos qualités mes Belles. Comme je l'ai dit à Camille, peut être qu'un jour, je n'aurai plus aucun souvenir de vous trois. C'est pas impossible. Mais en attendant, je veux garder le plus longtemps possible ce souvenir de vous, de nous.
De tous ces moments.



Camille Auriane et Marie, mon Tout <3


# Enviado el martes 10 de junio de 2008 14:17

Modificado el lunes 23 de junio de 2008 13:16