C'est le troisième article que j'écris à ce sujet. Mais ce blog c'est un éxutoire, mon éxutoire. alors personne n'est obligé de lire, j'ai juste besoin de visualiser mes sentiments.
Tout ce que je ressens depuis une semaine est complétement paradoxal. On passe nos meilleurs moments de cette année, tous ensemble, liés pour la première fois en dix mois. Mais chaque minute qui passe, je me dis "plus que six jours, plus que quatre jours, plus que trois..". Compter les jours, et même les heures, c'est ce que je fais depuis une semaine. Je veux vivre nos dernières heures à fond, à 200 à l'heure, comme je le fais normalement. Mais je deviens mélancolique et songeuse en pensant à mes erreurs passées. Et je regrette ces après-midi passées devant la télé, à regarder n'importe quel blog de n'importe quel kéké.. Alors que ce temps là, j'aurai pu le passer avec vous les filles. Il paraît que le collège nous apprend les "modalités de la vie". Je ne veux pas à avoir à recommencer, encore et encore. Les mêmes questions reviennent sans cesse. Et je me dis que si j'ai perdu des personnes que je connaissais depuis une éternité, il est logique que j'en perde d'autres que je n'ai connu qu'un an. Je n'ai pas envie de vous avoir oubliées dans un an. Vous faites tellement partie de moi. Mais l'une de nous a ses amies à qui elle est -et c'est normal- énormément attachée, une autre est depuis le début dans la perspective d'un futur dans lesquel nous seront séparées, l'autre a quelqu'un qu'elle aime plus que tout; et enfin, j'ai l'impression d'être la seule à accorder tant d'importance à notre amitié.
Je ne veux pas être la fille qui cherche touojurs à se raccrocher, à chercher à comprendre. Je ne peux pas me résigner si vite. "Bon, c'est fini. tant pis." Même là devant cette machine complétement stupide, je suis incapable de faire passer ce que je ressens exactement. Je me relis, et on dirait le texte d'une pauvre tarée qu'en veut à la terre entière, incapable de tirer un trait sur les choses et d'accepter la vie comme elle est.
Mais dans dix ans, on s'en souviendra pas. Et c'est ca qui me fait le plus mal. Les gens qui font notre vie actuelle construisent inconsciemment un futur dans lequel ils seront absents.
"Et qu'on se dise une fois pour toutes que la vie en vaut la peine.."
Tout ce que je ressens depuis une semaine est complétement paradoxal. On passe nos meilleurs moments de cette année, tous ensemble, liés pour la première fois en dix mois. Mais chaque minute qui passe, je me dis "plus que six jours, plus que quatre jours, plus que trois..". Compter les jours, et même les heures, c'est ce que je fais depuis une semaine. Je veux vivre nos dernières heures à fond, à 200 à l'heure, comme je le fais normalement. Mais je deviens mélancolique et songeuse en pensant à mes erreurs passées. Et je regrette ces après-midi passées devant la télé, à regarder n'importe quel blog de n'importe quel kéké.. Alors que ce temps là, j'aurai pu le passer avec vous les filles. Il paraît que le collège nous apprend les "modalités de la vie". Je ne veux pas à avoir à recommencer, encore et encore. Les mêmes questions reviennent sans cesse. Et je me dis que si j'ai perdu des personnes que je connaissais depuis une éternité, il est logique que j'en perde d'autres que je n'ai connu qu'un an. Je n'ai pas envie de vous avoir oubliées dans un an. Vous faites tellement partie de moi. Mais l'une de nous a ses amies à qui elle est -et c'est normal- énormément attachée, une autre est depuis le début dans la perspective d'un futur dans lesquel nous seront séparées, l'autre a quelqu'un qu'elle aime plus que tout; et enfin, j'ai l'impression d'être la seule à accorder tant d'importance à notre amitié.
Je ne veux pas être la fille qui cherche touojurs à se raccrocher, à chercher à comprendre. Je ne peux pas me résigner si vite. "Bon, c'est fini. tant pis." Même là devant cette machine complétement stupide, je suis incapable de faire passer ce que je ressens exactement. Je me relis, et on dirait le texte d'une pauvre tarée qu'en veut à la terre entière, incapable de tirer un trait sur les choses et d'accepter la vie comme elle est.
Mais dans dix ans, on s'en souviendra pas. Et c'est ca qui me fait le plus mal. Les gens qui font notre vie actuelle construisent inconsciemment un futur dans lequel ils seront absents.
"Et qu'on se dise une fois pour toutes que la vie en vaut la peine.."